Axe 3: renforcer notre croissance bis

UNE POLYNÉSIE responsable de son avenir
renforcer notre croissance

Le tourisme et les ressources de l’océan constituent les principaux moteurs de notre  croissance économique. Ils génèrent des investissements importants, stimulent d’autres secteurs d’activité,  créent de nombreux emplois et accélèrent l’afflux de devises extérieures. Ces ressources sont essentielles au développement économique de notre Pays qui doit désormais, soutenir leur croissance à travers des politiques publiques volontaristes.


LE TOURISME, PRINCIPALE SOURCE DE CROISSANCE ÉCONOMIQUE


ATTEINDRE 350 000 TOURISTES

Alors que les destinations concurrentes sont capables d’accueillir jusqu’à 8 touristes par habitant, atteindre 350 000 touristes en Polynésie est un objectif réaliste que nous atteindrons en mobilisant tous les  moyens publics et privés nécessaires.

OUVRIR NOTRE CIEL À LA CONCURRENCE

L’ouverture récente du ciel polynésien à la concurrence est une étape clé de l’accroissement de notre  capacité d’acheminement qui, en plus de donner la possibilité économique à plus de touristes de nous  visiter, va inciter les acteurs locaux du transport aérien à travailler ensemble pour renforcer leur compétitivité face aux opérations de concentration que l’on observe dans le secteur du transport aérien.

ACCROÎTRE LA CAPACITÉ D’ACCUEIL

Afin d’accroitre rapidement notre capacité d’hébergement, le début des travaux de construction du Village Tahitien et ses 5 grands établissements hôteliers commencera début 2019. La fiscalité relative au secteur  des locations de courtes durées sera quant à elle simplifiée pour favoriser le développement d’une offre diversifiée d’hébergement privé.
Côté infrastructures, la construction de l’aéroport de dégagement de Rangiroa (3,5 milliards FCFP) et la  poursuite des travaux de modernisation des aéroports de Faaa et Bora Bora doteront la Polynésie d’une plateforme aéroportuaire adaptée aux objectifs touristiques visés.

CRÉER UN PARC À THÈME CULTUREL

Conscient que la force de notre destination repose en grande partie sur la puissance de notre culture, un parc à thème culturel et un musée vivant seront construits. Ce lieu de divertissement valorisera les  productions locales et permettra de (re-)découvrir les activités culturelles et folkloriques polynésiennes ; un lieu où s’exprimeront danse, musique, sports traditionnels, artisanat et tatouage autour de zones de valorisation de la faune/flore, d’un aquarium et de sites de présentation de l’histoire géologique et contemporaine polynésienne.
Chaque archipel pourra par ailleurs y valoriser ses propres spécificités culturelles et artisanales à travers  des festivals, expositions et autres manifestations. Enfin, la délivrance des visas pour les touristes sera
sensiblement simplifiée.


L’ÉCONOMIE BLEUE, RICHESSE DE NOTRE PAYS


FORTIFIER NOTRE ÉCONOMIE BLEUE

Le plan stratégique de la pêche, la ferme aquacole de Hao, la réforme de valorisation de la perliculture ou encore les nombreuses mesures économiques et fiscales déployées sont autant d’exemples traduisant la réussite de l’actuelle mandature à stimuler l’économie bleue.

BÂTIR LE LYCÉE PROFESSIONNEL DE LA MER

Pour consolider cet élan retrouvé, la création d’un lycée professionnel de la mer est devenue indispensable. Jumelé à un lycée maritime métropolitain, cet établissement doté d’un internat assurera la formation initiale et continue du CAP au niveau BTS en vue de la préparation aux concours nationaux ; navigation, y compris ancestrale, mécanique, gestion des ressources marines, techniques de pêche, sécurité en mer, biologie marine, aquaculture, encadrement touristique, écologie marine… la transmission du savoir à nos jeunes est aujourd’hui une priorité et un programme de sensibilisation aux métiers de la mer sera initié dès l’école primaire.

ACCUEILLIR LA RICHESSE MARITIME

Les navires de croisière et les yachts de luxe génèrent d’importants revenus pour les activités économiques  liées : transport touristique, fare artisanaux, centre d’activités, sécurité, services d’accueil… la création et la modernisation des points d’escale tels que le débarcadère de Vairao, le quai de Vaitape, la  plage de Rangiroa, la gare maritime de Uturoa, la marina de Vaiare et le terminal croisière de Papeete renforcera l’attrait de la destination pour ces navires.

Le Pôle Polynésien de Réparation Navale sera créé et s’étalera de la base navale (prochainement rétrocédée dans le cadre du CRSD), à la cale de halage du port autonome en passant par la zone de stockage carburant de Fare Ute. Ce pôle offrira aux navires une zone étendue de réparation navale et de carénage, avec une amélioration des capacités de levage. Le dock flottant actuel dont la fin de vie est prévue en 2030 sera remplacé par de nouvelles infrastructures adaptées aux besoins futurs des opérateurs.

DÉVELOPPER LE SECTEUR DES BIOTECHNOLOGIES

Le pôle bio-marine de Faratea sera également soutenu par la mise en place d’un cadre réglementaire incitatif pour le développement des activités liées aux biotechnologies (exonérations douanières,  allègements fiscaux,…) et la mise à disposition des investisseurs de zones foncières littorales appartenant au Pays.

La question des compétences en matière de propriété et d’exploitation des ressources minérales sous- marines sera clarifiée en faveur de la Polynésie française au travers de la prochaine révision statutaire.

 


LE SOUTIEN AUX INITIATIVES ECONOMIQUES


STIMULER L’INVESTISSEMENT

Les dispositifs de défiscalisation locale seront simplifiés et élargis à certaines opérations dont la réalisation  pourra contribuer à stimuler l’activité économique du Pays ou à la création d’emplois.

Afin de permettre le financement de projets de grande envergure, les ressources budgétaires de  défiscalisation seront élargies notamment grâce aux recettes fiscales liées à la contribution supplémentaire  à l’impôt sur les bénéfices des sociétés et des autres personnes morales (CSIS).

Des financements supplémentaires seront alloués à la SOFIDEP afin de renforcer ses interventions sous forme de prêts à taux zéro pour des projets de développement innovants et pour moderniser les outils de production des PME polynésiennes.

La sécurisation foncière sera améliorée pour favoriser l’investissement au travers notamment de la mise en place d’une réglementation sur la fiducie assurant une gestion collective des biens en indivision.

PROMOUVOIR UN DÉVELOPPEMENT AGRICOLE RAISONNÉ

L’organisation d’une véritable planification des cultures entre archipels (production en contre-saison) devra être initiée. A cet effet, un soutien sera apporté à l’agriculture vivrière aux Australes, aux IDV, aux ISLV et aux Marquises ainsi qu’à la culture des agrumes et des fruits aux Marquises. La zone de production de la vanille sera étendue aux Tuamotu et aux Marquises avec un accroissement du soutien à l’EPIC Vanille (250 millions FCFP).

La valorisation de ces productions sera professionnalisée par la mise en place d’un conditionnement  adapté et par la prise en charge partielle des frais de transport aérien pour les productions fragiles. Une exonération des droits à l’importation des intrants (semences, engrais, pesticides biologiques, …) sera proposée afin d’améliorer la compétitivité des productions locales.

Un soutien sera apporté à l’agriculture sous serre – utilisation de nouvelles technologies, nouveau mode de financement pour stimuler les jeunes agriculteurs, diminution de la consommation de  produits phytosanitaires.

Des lotissements agricoles seront créés à partir des réserves foncières du Pays et des terres domaniales seront mises à disposition des porteurs de projets avec obligation d’embauche afin de professionnaliser l’agriculture. Un syndicat des producteurs sera créé afin de mieux organiser la production et la commercialisation des récoltes ; la mise en place d’un SMIG agricole est essentiel au dispositif.

Un protectionnisme « flexible » sera instauré afin d’améliorer la mise en adéquation de la demande et de l’offre locale et importée selon les produits et les prix sur la production locale transformée seront libéralisés.
Les politiques en faveur de la régénération des cocoteraies et le soutien public en faveur d’une réorientation de la production d’huile de coprah vers le développement d’une filière intégrée d’huile de coco vierge de qualité seront également poursuivis.

RENDRE NOTRE ÉCONOMIE PLUS COMPÉTITIVE

La diminution de la pression fiscale initiée depuis le début de la mandature sera poursuivie et accentuée dans les secteurs créateurs d’emplois et le code du travail sera réformé en concertation avec les acteurs sociaux afin de favoriser la création d’emplois et de privilégier la négociation au sein des entreprises.

Un fonds destiné à la réalisation ou l’acquisition d’œuvres contemporaines polynésiennes sera créé (budget prélevé sur les constructions publiques).

Enfin, un nouveau critère visant à favoriser l’embauche locale des personnes et le choix géographique des entreprises sera intégré au code des marchés publics.

1 réaction sur “ Axe 3: renforcer notre croissance bis ”

  1. Un commentateur WordPress Réponse

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